Tout un travail à gérer

 

Tout un travail de logistique a été nécessaire pour organiser le spectacle pyrotechnique de dimanche dernier au Parc Rigolet, à Lévis. Seul un signal de départ dépendait de la réussite de l’accord de la musique avec les feux.

 

Le samedi 16 août dernier, toute l’équipe de Pyromax pyrotechnie s’affairait à régler les derniers nombreux détails, avant le grand spectacle de l’événement <<Le pont de Québec, une rencontre entre deux rives>>.

 

Sur le bord du quai numéro 25 au Port de Québec, l’équipe de Gino Cantin, directeur général de Pyromax et concepteur du spectacle de dimanche passé, travaillait avec acharnement pour terminer d’installer ces longs cylindres, dont le contenu allait se terminer dans le ciel et briller de tous ses feux.

 

Il ne faut pas croire que le montage de ce spectacle pyrotechnique, qui dure depuis février, s’est fait facilement. Trois étapes ont été nécessaires pour parvenir au résultat final. Il y a tout d’abord l’élaboration du scénario, qui a exigé plus de 250 heures. <<Il faut étudier la musique, imaginer le scénario et en faire la conception>>, explique Gino Cantin. Ensuite, il y a l’atelier de montage, qui a duré plus de 400 heures et finalement le montage du matériel sur la barge, plate-forme sur laquelle ont explosé les feux, qui a duré plus d’une quarantaine d’heures, avec 13 artificiers à l’ouvrage. Toutes ces heures pour un spectacle de 18 minutes.

 

Allumer le feu

 

Certains feux d’artifices sont allumés par des artificiers, à l’aide de bâtons. Dans le cas du spectacle de dimanche, des mèches, reliant tous les feux ensemble, ont servi d’outil d’allumage. Comme l’Orchestre symphonique de Lévis devait être en harmonie avec les feux, un signal de départ a été donné et les mèches des feux d’artifices ont été allumées par ordinateur. Le chef d’orchestre a entendu ce même signal de départ dans un petit métronome situé dans son oreille pour lancer la musique.

 

Ainsi, les feux de Gino Cantin et la musique du maestro Gilles Auger ont parfaitement suivi le rythme donné par le logiciel. C’était l’occasion d’admirer le travail de deux chefs en parfait accord, celui du chef des feux et du chef d’orchestre.

 

Ceux qui étaient de la partie dimanche dernier ont pu constater un spectacle réussi et peuvent désormais constater et apprécier un travail de conception et de montage d’envergure.

 

Ceux qui étaient de la partie dimanche dernier ont pu constater un spectacle réussi et peuvent désormais constater et apprécier un travail de conception et de montage d’envergure.

 

Lors du spectacle, c’était l’occasion rêver d’admirer le travail de deux chefs en parfait accord, celui du chef des feux et du chef d’orchestre.

 

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